INCONDITIONNELLES

MARLENE CHARINE

Inconditionnelles

1988, Sam Peters et Melie Verdesca sont portées disparues. Une semaine après, une autre fillette disparait : Romane Tissier. Les trois fillettes étaient dans la même classe, amies. Trois jours après l’enlèvement de Romane, un appel permet de remonter leurs traces, et de les retrouver dans la demeure d’un homme, la cinquantaine, Francis Lerieux. L’homme est abattu, les trois fillettes retrouvées. Mais plus rien ne sera comme avant.
L’une est prostrée, le regard vide. La seconde est choquée, apeurée, en pleurs. La troisième est retrouvée dans une baignoire, inconsciente, des blocs de glace tout autour d’elle.
Alors qu’elles sont transportées à l’hôpital, tous semble enfin s’éclaircir pour les familles et tous ceux ayant cherché les petites filles. L’homme est mort, les fillettes sont vivantes… jusqu’à quand ?
La capitaine Silke Valles a travaillé depuis le début sur cette affaire, hantée par ces propres démons.
Voir ces familles, ces fillettes détruites mais vivantes est un soulagement mais tout au fond d’elle, une réponse manque. Un trou n’a pas été comblé. Porté par son coéquipier, elle accepte officiellement de lâcher l’affaire, qui semble avoir donnée toutes les réponses, mais officieusement, cette dernière continue de chercher ce détail qui lui permettrait d’enfin clore ce chapitre.
Seulement, y-a-t-il vraiment quelque chose à trouver ? Ou les erreurs de son passé agiraient sur elle comme un fardeau impossible à oublier ?
Qu’en est-il des familles des trois filles ? Comment continuer à vivre après cela ? Peut-on vraiment se reconstruire ? Peut-on vraiment oublier ? Et si, tout au fond d’elles-mêmes, elles aussi, sentaient, savaient que ce n’était pas fini ?

Inconditionnelles traite ici un côté de ces histoires qu’on oublie régulièrement. L’après. Le devenir de ces victimes, vivantes mais brisées. Le devenir des familles, des parents, des mères. Cet amour maternel qui poussé à l’extrême peut commettre des folies, quand les réponses ne sont pas satisfaisantes et quand la vérité n’est pas totale.
Marlène Charine dresse le portrait de quatre femmes, trois mères, une flic. Quatre femmes différentes, mais portées par le même désir de justice, de vengeance. Une histoire puissante, magistralement construire et monstrueusement bouleversante.

LES FRINGALES LITTÉRAIRE
LIBRAIRIE
02 51 64 66 04

Du mardi au vendredi
10h00 – 12h30
14h30 – 19h00

Le samedi
9h30-12h30
14h00 – 18h00

PRESSE
ÉVÉNEMENTS
CONTACT
MENTIONS LÉGALES
POLITIQUE DE CONFIDENTIALITÉ